Agnès Baillon inscrit dans la résine ou sur la toile d’étranges figures qui fascinent .Visages et corps ambigus de nageurs avec leur bonnet d’un autre âge dont on ne peut dire s’ils sont innocents ou débiles, s’ils expriment l’émerveillement ou l’horreur. Dans cet entre-deux incertain se situe tout le talent de cette jeune artiste, entre la pesanteur et la grâce, entre peinture et sculpture, entre l’air et l’eau. On n’oublie pas ces visages tournés vers l’espace du dedans. Impressionnant.

Michel Nuridsany Le Figaro.